Jésus est la source de ma paix intérieure

 

 

 

 

 

À la pensée d’écrire ce témoignage, j’étais presque en panique de ressasser 35 années de vie chrétienne où il y  eut joies, douleurs et peines.  Mais gloire à Dieu,  j’ai prié,  Il m’a donné sa paix et me fut d’un grand secours.

Je viens d’une famille où les valeurs spirituelles avaient une grande importance.  À travers la religion catholique très dominante, nous avons reçu mes sœurs, mon frère et moi-même, une excellente éducation basée sur ces valeurs.  J’ai vécu une enfance exceptionnelle, entourée de l’amour inconditionnel de mes parents qui n’étaient pas parfaits bien sûr, mais qui étaient bons et justes.

Étant enfant, je me rappelle une prière que je récitais souvent et qui, je crois bien,  m’a été apprise par ma mère: « Ô mon bon Jésus, je vous donne mon cœur, prenez-le s’il-vous-plaît, afin que jamais aucune autre créature ne puisse le posséder que vous seul, mon bon Jésus. »  Dieu connaissait mon cœur à ce moment-là, j’en suis convaincue.

À l’âge de 11 ans, il m’est arrivé un accident sur la ferme de mon oncle qui aurait pu m’être fatal. Je suis tombée d’une hauteur  d’environ 20 ou 25 pieds et je n’ai eu que les deux poignets fracturés.  Ce qui est miraculeux dans cette chute, c’est qu’à l’endroit où j’ai atterri, il y avait un baril avec une barre de métal que j’ai frôlé avec ma tête.  C’est plus tard que j’ai réalisé comment le Seigneur m’avait protégée, même si je ne Le connaissais pas d’une manière personnelle à ce moment-là. Durant mon adolescence, je priais Dieu pour connaître Sa direction dans ma vie, ayant l’idée « d’entrer au Couvent », comme on disait dans le temps. À  l’école, nous avions un Père de St-Vincent-de-Paul qui venait nous rencontrer selon notre désir;  ce que j’ai fait  et ce fut une période de réflexion qui s’est arrêtée là pour moi, concernant cette idée du couvent.  J’avais beaucoup d’amis, je les voyais souvent, mais j’étudiais également. Tout compte fait, je vivais une adolescence heureuse sans trop de problèmes, tout allait bien.

 

Arriva le jour où je rencontrai l’homme de ma vie, un homme charmant et qui s’avère être mon mari aujourd’hui.  L’amour avec un grand A.  Nous nous sommes fréquentés durant deux ans et nous nous sommes mariés. – De cette union naîtront trois merveilleux enfants, deux filles et un garçon.  Aujourd’hui, nous sommes  grands-parents de sept petits-enfants et j’ai le grand bonheur d’avoir une fille et son mari qui suivent le Seigneur. –  Nous étions jeunes,  pleins d’énergie,  nous nous aimions.  Lorsque Gilles a terminé ses études universitaires, nous sommes déménagés en région pour qu’il puisse y exercer sa profession. Étant donné que je l’assistais, ce furent des années très difficiles pour moi, ayant à concilier travail et  soin des enfants.  Le métier de Gilles ne lui laissait pas vraiment de temps pour sa famille,  il était et est toujours un bourreau du travail.

Après sept ans de labeur acharné, il eut un associé suivi d’un autre plus tard.  Ce fut en quelque sorte une libération qui me permit de retourner aux études et ensuite, sur le marché du travail comme infirmière.

Les années ont passé.  Nous avions un cercle d’amis qui n’attachaient aucune importance aux valeurs auxquelles je tenais.  J’étais malheureuse avec ces gens qui ne m’apportaient que désillusion.

Un jour ma sœur aînée, Hélène, m’invita à aller entendre un pasteur à l’école des  Compagnons de Cartier et j’ai accepté.  Ce soir-là ma vie a changé complètement. J’ai donné ma vie à Jésus et j’ai été baptisée du Saint-Esprit.   Quel bonheur !   Je me souviens de la joie profonde que j’ai éprouvée à ce moment-là.  Les jours ont passé et je me suis vite rendu compte qu’en acceptant Jésus dans ma vie comme mon Sauveur, je n’achetais pas une «police d’assurance-protection» contre  les problèmes, car on doit y faire face dans la vie. La  différence, c’est que maintenant j’avais un point de repère, Jésus, sur qui je pouvais compter pour obtenir de l’aide.

Les persécutions arrivèrent et il me fallut faire des compromis pour vivre en paix avec la famille.  Le Seigneur m’a permis d’éduquer nos trois enfants selon Sa Parole même si Gilles s’y objectait.  J’ai dû arrêter d’aller à l’Église durant plusieurs années, mais Dieu connaissait ma situation.  Un jour, j’ai lu un livre intitulé  « Être l’épouse d’un homme heureux ». J’ai eu la conviction dans mon cœur que Dieu répondait à ma prière par ce livre,  notre vie de couple étant devenue insupportable.  Il m’a dit que ma place était à la maison parce que mon mari ne comprenait pas les vérités spirituelles que je découvrais ni, par le fait même,  ce qui se passait dans ma vie.  Gilles sortait beaucoup durant cette période et lorsqu’il s’est aperçu que je n’allais plus  à l’Église, tout est redevenu normal; il a arrêté de sortir et moi je restais à la maison. La belle vie quoi…

Plusieurs années se sont écoulées durant lesquelles le Seigneur m’a gardée en lisant Sa Parole et en priant.  Les enfants partis de la maison, nous redevenions un couple serein, ayant accompli notre devoir de bons parents avec l’aide de Dieu qui a toujours été présent pour moi.  Cependant en 2005, l’occasion d’aller en Israël s’est présentée à moi et j’y suis allée, sachant que c’était un cadeau du Seigneur. À mon  retour, la guerre a éclaté de nouveau dans notre couple.  Cette fois, j’ai refusé de me laisser contrôler par la situation;  après  tout ce que j’avais vécu en Israël, la force et le courage de me battre me viendrait de mon Dieu et ce,  pour Sa plus grande gloire!

J’ai été baptisée dans le Jourdain et cela a été un miracle, une grande révélation. Ce qui était mission impossible est devenue mission accomplie.  Pour moi, c’était une année de grâce, de restauration. Je reprenais mes rêves, le Seigneur m’ayant donné cette parole : « Ne t’ai-je pas dit que si tu crois, tu verras la gloire de Dieu? ».

Ce fut un combat durant plusieurs années où j’ai souvent pensé tout laisser tomber, mais Dieu plaçait toujours des gens sur ma route pour m’aider.   J’ai persévéré, persévéré…  jusqu’au jour où je ne pouvais plus vivre  cette situation où je ne sentais plus aucun respect de la part de cet homme que j’aimais plus que tout au monde.  Je lui ai dit  de ne plus faire de projets pour notre couple, que j’étouffais et  voulais partir.  Il  fut tellement surpris de  voir ma détermination qu’il comprit, qu’il devait changer d’attitude.  Merci Seigneur!!!    Tu es intervenu tel que promis.

Mon mari n’a pas encore accepté Jésus dans sa vie, mais cela appartient à Dieu, rien ne lui est impossible.  Peu importe la façon dont Il s’y prendra,  Il a toute ma confiance et je le remercie pour ce mari qui a un cœur d’or pour moi et sa famille.

 

J’ai lâché prise même si parfois je me surprends à vouloir reprendre les cordeaux. Dans ce temps-là, je vais vers Lui et lui dit : « Merci Seigneur parce que durant mon parcours, dans mes reculs où j’ai trébuché, tu m’as toujours soutenue et aidée à me relever et à cheminer».

Les autres membres de ma famille sont dans le panier de prières devant le Seigneur et j’ai confiance en Jésus.

«Moi et ma famille, nous servirons l’Éternel».  Josué 24 :15

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